Bill Murray

Hommage, vol, plagiat : l'inspiration au cinéma

Hommage, vol, plagiat, copie, imitation : l'inspiration au cinéma

"Je vole des choses dans tous les films possibles et imaginables. J'adore ça - si mes films contiennent quelque chose c'est que j'ai pris tel élément ici et tel autre là et que je les ai mélangés ensemble. Si certains n’aiment pas ça, alors tant pis, qu'ils n'aillent pas voir mes films, ok ? Je vole des choses partout. Les grands artistes volent, ils ne rendent pas des hommages." expliquait Quentin Tarantino à Empire magazine, en 1994.

Lost in translation : le point sur la petite culotte rose de Scarlett Johansson

La culotte de Charlotte dans Lost in translation

Le cinéma, tout comme les autres formes d'art, d'ailleurs, n'est pas un art isolé.

Quand il ne s'agit pas de s'inspirer d'une ambiance ou d'une structure, une partie du talent des réalisateurs réside dans leur capacité à identifier chez leurs prédécesseurs des morceaux d'anthologie, à les réadapter, les sublimer, les maquiller pour les intégrer de manière harmonieuse dans leur oeuvre.

Ghostbusters - une cascade de 200 litres de crème à raser

  • 13 November 2011
  • M
Marshmallow ou crème à raser ?

Le saviez-vous ?

Vous vous souvenez peut-être de la scène où les chasseurs viennent à bout de Gauzer, changé en bonhomme marshmallow, en croisant "les flux positroniques".
A ce moment Walter Peck (William Atherton) se trouve recouvert d'une grande quantité de marshmallow. En réalité, il s'agissait alors de plus de 200 litres de crème à raser, qui faillirent l'écraser sur le sol.

Etonnant, non ?!

Lost in translation. Perdu dans ... la traduction ? Le voyage ?

Scarlett se perd dans la ville

On peut aimer Lost in translation sans avoir jamais vu l'Asie.
C'était d'ailleurs mon cas.
J'avais aimé le film pour sa poésie absurde. Pour le coté "lost" de Scarlett Johansson et de Bill Murray. J'avais peut-être moins savouré le cote "translation".
Je m'étais laissé emporter là où Sofia Coppola voulait m'emmener sans pourtant saisir toute la complexité du propos.

Le jour de la marmotte, c'est tous les jours et c'est sans fin

6.00 am Bill Murray's alarm Groundhog's day



J'exècre mon réveil. Et pas seulement lui, mais aussi tous ceux de son espèce (engeance maudite).

Je ne suis probablement pas le seul.

Dès la maternelle, puis au primaire, au collège, au lycée et plus encore, pendant la vie active, le réveil nous obsède et ponctue de manière redondante, aliénante chaque journée qui commence.