La jeune fille et la mort : la confession

Sigourney Weaver, Ben Kingsley



La neuvième porte et The ghost writer m'on laissés perplexe. Vraiment perplexe.

En revanche, il est un film de Polanski que je continue à aimer envers et contre tout.

Mettant en scène une Sigourney Weaver délicieusement psychotique et un Ben Kingsley d'une candeur désarmante, il s'agit de La jeune fille et la mort (Death and the Maiden), intitulé d'après l'oeuvre de Schubert.

Dans ce film qui s'évertue à expliquer les mécanismes de la torture, pour la victime mais aussi pour le bourreau, Sigourney joue le rôle de Paulina Escobar, l'épouse d'un avocat éminent, promis à un bel avenir politique, dans un pays d'Amérique du Sud dont le nom n'est pas précisé.
Un soir de tempête, alors que son époux Gérardo revient à la maison accompagné d'un inconnu (le Docteur Miranda) qui lui a prêté une main secourable, Paulina croit reconnaitre en lui le membre de l'ancien régime fasciste qui l'a torturée et violée.

Pendant sa captivité, Paulina avait les yeux bandés aussi elle ne peut reconnaitre son bourreau formellement. Mais sa certitude lui suffit et elle entreprend de le tenir captif pour le faire avouer.
Malgré les réticences de son mari, qui n'ose cependant, pas reconnaissance pour les sacrifices que son épouse a faits pour garder son nom secret et lui sauver la vie, Gérardo n'ose s'opposer à elle, tandis que le Docteur Miranda continue de plaider son innocence.

Dans la scène finale, Paulina, ayant résolu de précipiter Miranda dans le vide, ce dernier s'exprime.


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Si vous ne souhaitez pas connaître le dénouement du film, ne regardez pas cette scène !

Commentaires

Une scène incroyable. Ben Kingsley est un acteur magnifique. Avec la musique de Wojciech Kilar en plus c'est exceptionnel.

Merci pour le partage

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