1988

Day-O : quand Tim Burton mettait Beetlejuice en musique

Catherine O'Hara danse sur Day-O ... contre son gré

Désoeuvré, avachi dans mon canapé et zappant sur les chaînes de mon bouquet TV avec l'oeil bovin, je suis tombé sur un single récent (Jason Derulo - Don't Wanna Go Home) dont la mélodie ne m'était pas inconnue.
Alors j'aurais pu reconnaître le morceau "Day-O (Banana Boat)" du chanteur Harry Belafonte, mais non, ce n'est pas du tout ça qui m'est venu.
C'est dans un classique des années 1980 que ce clip m'a replongé instantanément avec délectation ...

J'ai nommé Beetlejuice, évidemment !

Lena Olin et Daniel Day Lewis : scène du miroir et du chapeau (L'insoutenable légèreté de l'être)

Lena Olin, alias Sabina

Quand je me suis mis en tête de commenter l'une des scènes du film "l'Insoutenable légèreté de l'être" réalisé par Philip Kaufman et sorti en 1988, je ne savais pas dans quoi je m'embarquais.

La scène en question, celle où - face à un miroir - Tomas (Daniel Day-Lewis) discute avec Sabina (Lena Olin), laquelle porte un chapeau melon en parlant de celui de ses aïeuls auquel il appartenait me semblait riche de sens, ou tout au moins générateur d'un certain nombres d'intuitions que j'aurais voulu partager.

Le happy end du Grand Bleu en version US

L'image finale, version US

Je voudrais bien savoir ce que les producteurs américains ont contre le suicide au cinéma.

Voilà une intro de post curieuse, j'en conviens.

Cependant hier, à l'occasion d'une nouvelle rediffusion du Grand Bleu, film réalisé par Luc Besson et sorti en 1988, je me suis aperçu que l'une des scènes du film qui m'ont le plus marqué, en l'occurrence la scène finale, différait lors de la sortie sur les écrans européens et les écrans américains.

Lelouch-Belmondo-Anconina, itinéraire d'un enfant gâté : faut pas s’étonner, c’est culte !

Richard Anconina, Belmondo, Itinéraire d'un enfant gaté

En 1988, Claude Lelouch réalise l’un de ses meilleurs films « Itinéraire d’un enfant gâté » qui sera aussi l’un de ses plus grands succès avec Môssieur Belmondo en personne, en mentor génial du naïf Richard Anconina.
Dans le film, on fait le tour du monde avec Bébel : en Afrique avec les lions sur une musique de Brel, en mer, en Chine, à Paris, au cirque... Il n’y a que l’ami Claude qui sache nous faire voyager comme ça... (oui bon je suis fan, vous l’aurez compris...)

Liaisons dangereuses : le pupitre charnu de Valmont

Des fesses pour pupitres, une idée pas très récente

Elles ont beaucoup été critiquées en France, les adaptations des Liaisons dangereuses, le roman épistolaire de Choderlos de Laclos.

A croire que seuls les français peuvent comprendre et restituer la finesse des oeuvres de leurs compatriotes. Peut-être. Mais là n'est pas la question. La question serait plutôt de voir de quelle manière l'un des épisodes les plus pervers du roman a été traduit au cinéma.