Comédie

Retour vers le futur : la pizza et les chaussures du futur

la Delorean modifiée de Retour vers le Futur

Oh là là.....en me lancant sur Retour vers le futur, je me suis fait la promesse de ne pas essayer de trop vous raconter l'histoire en détail, au risque de vous faire décrocher, à moins que vous ne fassiez partie des fans de cette trilogie, ce qui m'exposerait à un second risque, celui de moi même m'emmêler les pinceaux face à des spécialistes de RVLF et de me faire rappeller à l'ordre sur ma connaissance de la saga !

Day-O : quand Tim Burton mettait Beetlejuice en musique

Catherine O'Hara danse sur Day-O ... contre son gré

Désoeuvré, avachi dans mon canapé et zappant sur les chaînes de mon bouquet TV avec l'oeil bovin, je suis tombé sur un single récent (Jason Derulo - Don't Wanna Go Home) dont la mélodie ne m'était pas inconnue.
Alors j'aurais pu reconnaître le morceau "Day-O (Banana Boat)" du chanteur Harry Belafonte, mais non, ce n'est pas du tout ça qui m'est venu.
C'est dans un classique des années 1980 que ce clip m'a replongé instantanément avec délectation ...

J'ai nommé Beetlejuice, évidemment !

La Lune et le téton, une ode onirique pour les beaux seins de Mathilda May

Tete (biel duran) boit le lait de Mathilda, à même la source

Si les plus jeunes ne la connaissent que pour sa récente prestation dans la publicité pour le fromage Philadelphia, et d'autres n'ont retenu que la chanson que les Musclés lui avaient dédiée (ils auraient pu s'abstenir), d'autres savent peut-être que Mathilda May a reçu en 1989 le prix Romy Schneider et qu'elle compte encore de nombreux admirateurs.

Ses admirateurs, Mathilda les doit sans doute autant à ses divers talents (actrice, chanteuse, écrivaine, femme engagée), qu'à la plastique irréprochable de ses jeunes années.

Que les gros salaires lèvent le doigt...et commencent à tourner

Que les gros salaires lèvent le doigt

Que les gros salaires lèvent le doigt est le premier film de Denys Granier-Deferre et il est resté gravé dans ma mémoire de jeune adolescent.
Pour un essai ce fut un coup de maitre mais que Denys n’a pas transformé. Il n’a que peu travaillé pour le grand écran ensuite, se tournant plus vers la petite lucarne magique avec la réalisation de quelques épisodes de notre Derrick à nous, j’ai nommé Navarro mais également des Maigret ou des Instit… que du lourd

Thank you for smoking & le Marlboro-man : par delà le Bien et le Mal

Sam Elliott dans le rôle du Marlboro man

Darrell Winfield, c’est l’un des Marlboro men, l’un des cow-boys utilisés pour représenter la marque à partir du début des années 1950.
Dans sa jeunesse, en raison de son aspect fier et farouche de cow-boy américain (il travaillait dans un ranch) des origines, il avait (parmi d’autres) incarné la fameuse marque de cigarettes à la faveur d’un concept marketing imaginé par l’agence de publicité Léo Burnett.

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