Quand Michael Douglas est en Chute Libre, faut pas le chercher
Soumis par Martial le ven, 01/04/2011 - 19:38Je n'ai jamais mis un pied à Los Angeles. Et pourtant, le cinéma m'en donne une image assez précise. Peut-être fausse, mais précise.
Il semble parfois y régner une chaleur étouffante, accablante, que le paysage urbain, la pauvreté et les gangs rendent insupportable. Le genre de chaleur qui écrase celui qui se repose et rend fou celui qui méprise son pouvoir et fait le choix de se déplacer, vivre.

