Le dîner de cons : "Leblanc, c'est son nom, et c'est Juste son prénom"

Villeret, alias François Pignon, dans le dîner de cons

Le dîner de cons est probablement LE film comique français des années 1990. Avec ce film, Francis Veber, signe ce que beaucoup considèrent désormais comme un monument de la comédie française.

C'est un rituel. Chaque mercredi, Pierre Brochant (Thierry Lhermitte) et ses amis organisent un dîner où chacun doit amener un con.
Pour remporter la compétition, il faut avoir amené avec soi le con le plus spectaculaire.

Un soir pas tout à fait comme les autres, Pierre Brochant exulte, persuadé qu'il est d'avoir trouvé la perle rare, un con de classe internationale : Francois Pignon (Jacques Villeret). M. Pignon, comptable au ministère des Finances de son état, a une passion : il réalise à l'aide d'allumettes de modèles réduits de bâtiments.
Mais Brochant va découvrir que Pignon a un autre talent : il déclenche catastrophe sur catastrophe.

“Juste Leblanc” dans le “Diner de cons” (c’est juste ?)

Si Le dîner de cons est truffé de moments hilarants et si je pourrais multiplier les articles avec les seules scènes cultes de ce film, une scène en particulier dépasse toutes les autres. Elle est d'ailleurs probablement la plus connue : je parle évidemment de l'épisode relatif à "Juste Leblanc".

Contrairement à ce qu'on pourrait attendre du titre, le dîner de cons n’est pas une moquerie sur la bêtise.
On s’aperçoit au fur et à mesure que la méchanceté de Thierry Lhermitte est de loin plus horrible que la niaiserie de Jacques Villeret, qui joue formidablement bien son rôle.

Tout repose sur le texte, d’ailleurs, bien qu'il s'agisse d'un huis-clos et que la quasi totalité du film se passe dans une seule et unique pièce, ce dernier ne souffre pas de longueur et on reste "scotché" d’un bout à l’autre de cette merveille. Du grand 7eme art, un film à réveiller - par ses éclats de rire - tous ses voisins, à voir, et à revoir.

Vous (re)découvrirez le moment que je préfère en visionnant l'extrait ci-dessous (commencer à 3mn55) Cela se passe de commentaire : rien qu’a l’écouter, en écrivant ce texte, je me marre tout seul ...

Un conseil, si vous ne avez pas encore visionné ce film, n’hésitez pas... Ensuite, il ne tiendra qu'à vous de partager ce pur moment de bonheur...
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