La fin de Rasta Rocket : l' espoir et le dépassement de soi

Rasta Rocket

Rasta rocket, un film de Jon Turtletaub de 1993, est l'histoire basique d'un marathonien qui rate les sélections des JO d'athlétisme. Sa force de conviction et son brin de folie lui permettent de s'inscrire tout de même avec quelques camarades aux jeux olympiques d'hiver...en bobsleigh. Histoire banale, pour une équipe Jamaïcaine qui ne connait que la savane, la chaleur et le sable.

J'ai tout aimé de ce film cousu de fil blanc, et particulièrement la fin. Formidable, elle redonne foi en l'humanité. Cette force qui nous différencie à jamais du régne animal : l'espoir et le dépassement de soi.
Qui se souvient au fond du vainqueur ? Moi, je ne me souviens que de ces jamaicains qui portent fièrement leur bobsleigh. Il etait enfin temps que la phrase si souvent entendue enfant "l'important n'est pas de gagner mais de participer" prenne tout son sens.

Le regard de ce père fier de son fils et l'oeil brillant d' amour de cet enfant, le respect des vainqueurs pour le dépassement de soi des vaincus, forcé par les applaudissements de la foule, sont restés depuis tout ce temps ancrés dans ma mémoire. Comme dirait Patrick Schulmann "Et la tendresse ? bordel"

La vidéo

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