Le jour de la marmotte, c'est tous les jours et c'est sans fin

6.00 am Bill Murray's alarm Groundhog's day



J'exècre mon réveil. Et pas seulement lui, mais aussi tous ceux de son espèce (engeance maudite).

Je ne suis probablement pas le seul.

Dès la maternelle, puis au primaire, au collège, au lycée et plus encore, pendant la vie active, le réveil nous obsède et ponctue de manière redondante, aliénante chaque journée qui commence.

Parfois, quand les jours s'enchaînent un peu trop vite, au point que j'ai l'impression d'avoir vécu cette même scène de réveil à peine 5 minutes auparavant, je me surprends à penser au pauvre Bill Murray dans le film Un Jour sans fin (Groundhog day), réalisé par Harold Ramis et sorti en 1993.

Egoïste invétéré, égocentrique même, Phil Connors de la station de télévision Pittsburgh WPBH-TV9, se rend à Punxsutawney en Pennsylvanie pour couvrir les festivités annuelles du jour de la Marmotte. Lassé de ce devoir annuel et de la bourgade, Phil enregistre à contrecœur son reportage sur le festival et tente de revenir à Pittsburgh quand une tempête de neige bloque les routes principales.

Phil et son équipe sont alors contraints de rester à Punxsutawney un jour de plus. Mais pour fil, ce jour du 2 février est sans fin, se reproduit chaque jour et chaque jour Phil est réveillé à 6H00 par la même émission de radio, le même morceau de musique (I Got You, Babe de Sonny & Cher) et doit revivre les mêmes situations.
En mesure de se rappeler précisément des événements de la veille, Phil cherche à en tirer parti (notamment pour charmer son producteur Rita (Andie MacDowell) avant d'essayer de mettre fin à la boucle infernale du 2 février, jour de la marmotte, donc.

Dans sa lutte, Phil a l'espoir que la boucle prenne fin. Et vous, quand le réveil sonne, avez-vous aussi cet espoir ?


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