L’aventure c’est l’aventure : La classe c’est la classe

L'aventure c'est l'Aventure

Je dois avouer une maladie honteuse pour certains mais que j’assume personnellement totalement.
Je suis un inconditionnel de Lelouch. Ca m’a pris tout petit. C’est ma chère mère qui m’a contaminé. Depuis c’est incurable (heureusement).
C’est comme ça. On l’aime ou on ne l’aime pas. Moi je l’aime (Mes cousins Joël et Christophe aussi d’ailleurs, spécial dédicace les gars)

Trouver une scène dans toute la filmographie du Claude n’est pas compliqué en soit. C’est n’en choisir qu’une qui l’est.
J’ai voulu éviter les grands classique alors j’ai simplement choisi « l’aventure c’est l’aventure ». Un film de 1972 avec une brochette d’acteur qui nous fait saliver. Lino Ventura, Jacques Brel, Charles Denner, Charles Gerard, Aldo Maccione et la participation remarquée dans son propre rôle de Johnny Halliday.

Lino, Jacques, Charlot, Simon (Charles Denner) et Aldo sont des gangsters à l’ancienne mode et un brin looser. Ils font le constat amer que le braquage de banque n’est plus aussi lucratif qu’avant et décident de se recycler.
Ils choisissent de se lancer dans l’enlèvement. Leur première cible, notre Jojo national, Johnny Halliday himself en personne. Premier fiasco. (Et je ne parle pas de la prestation cinématographie de Jean-Philippe qui pourrait constituer le second)

Après avoir tenté le détournement d’avion sans succès, ils se tournent vers la politique et se font engager comme mercenaires dans une armée révolutionnaire d’Amérique Centrale. Je vous passe les détails. Vous imaginez aisément que la situation va dégénérer dangereusement.

La scène dont je voudrais parler est intemporelle. Nos 5 compères sont allongés dans des transats à la piscine. Aldo commence à faire une démonstration de sa démarche légendaire. Celle qui fait tomber les filles parce que c’est la claaasse. Ses potes essaient de l’imiter jusqu’à ce que Lino se lève à son tour pour tenter de mettre tout le monde d’accord et se la péter un peu, il faut le reconnaître.

Chacun analyse et reproduit la fameuse démarche d’Aldo en fonction de sa personnalité et ses aptitudes physiques. Celle de Charles Denner (Simon) est un peu coincée et maladroite. Dans sa tentative, Jacques Brel, ressemble à un flamand rose qui marche dans la vase d’un étang de Camargue et Charles Gérard est un pantin désarticulé. Aldo et Lino, en bons italiens, sont, bien sûr, ceux qui sortent le mieux leur épingle du jeu.

Après cette petite séance d’entrainement, ils vont tester leur technique devant les filles sur la plage.
C’est du grand art.
Comme d’habitude avec Lelouch, difficile de savoir ce qui est écrit et scénarisé de ce qui ne l’est pas.
C’est ce qui fait le charme.

Alors ? Vous préférez lequel ?
Vous avez la claaasse ?

L'aventure c'est l'aventure par Fredogino

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