Cinéma Français

L'immortel...pas si sûr !!!

L'immortel : scène de la fête d'anniversaire

Des années que j'attendais un tel rôle pour Jean Reno... C'est Richard Berryqui le lui offrit - dans l'immortel sorti en 2010 - avec le personnage de Charly Matteï, un personnage taillé sur mesure pour l'acteur.

Même si j'aime Jean Reno dans toutes ses interprétations cinématographiques, je le préfère tout de même dans les rôles sombres comme dans Nikita ou Leon.

Hommage, vol, plagiat : l'inspiration au cinéma

Hommage, vol, plagiat, copie, imitation : l'inspiration au cinéma

"Je vole des choses dans tous les films possibles et imaginables. J'adore ça - si mes films contiennent quelque chose c'est que j'ai pris tel élément ici et tel autre là et que je les ai mélangés ensemble. Si certains n’aiment pas ça, alors tant pis, qu'ils n'aillent pas voir mes films, ok ? Je vole des choses partout. Les grands artistes volent, ils ne rendent pas des hommages." expliquait Quentin Tarantino à Empire magazine, en 1994.

Les Misérables de Claude Lelouch avec Annie Girardot touchée par la grâce

En 1994, Claude Lelouch sort sa version des Misérables avec une distribution que lui seul peut réunir à l’écran, jugez plutôt : Jean-Paul Belmondo, Michel Boujenah, Alessandra Martines, Salomé Lelouch, Annie Girardot, Philippe Léotard, Clémentine Célarié, Philippe Khorsand, Ticky Holgado, Rufus, Jean Marais, Micheline Presle, Robert Hossein, Darry Cowl, Antoine Duléry, Jacques Gamblin, Pierre Vernier, Cyrielle Claire, Sylvie Joly...
Il y a peu de jeunes premiers mais cela reste la fine fleur du cinéma Français de l’époque.

"Les Portes de la Gloire" supporte l'exposition aux rayons U.V.

Poelvoorde en slip

Héros malgré lui du film « Les Portes de la Gloire », réalisé par Christian Merret-Palmair en 2001, Régis Demanet (Benoît Poelvoorde) est le petit chef d’une escouade de VRP chargés de refourguer à des gens qui n’ont rien demandé, les habitants de communes déshéritées du Nord Pas-de-Calais, des produits dont ils n’ont évidemment aucun besoin, en l’espèce des encyclopédies au contenu très approximatif.

Le grand appartement : Laetitia Casta se dévoile ... furtivement

Laetitia Casta, nue dans Grand appartement

Qu'on se le dise tout de suite : nous n'avons pas vu le film dont il va être - brièvement - question ici.
Oui, c'est vrai c'est mal. Mais dans la catégorie "sexy", la prose importe peu, non ?

Ce modeste post est tout simplement inspiré de la présence, pour ne pas dire de l'omniprésence - de Laetitia Casta dans notre panorama publicitaire quotidien.

Les tontons flingueurs : la scène de la cuisine évidemment ...

Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche dans la cusine (Tontons flingueurs)

Un post opportuniste ce soir, clairement lié au passage du film sur une chaîne publique ...

Il faut dire que ce post, qui semble évident sur un site comme celui-ci, a maintes fois été repoussé. La raison en est simple, il est difficile de faire des commentaires originaux sur un film devenu cultissime, que certains vénèrent, et qui a en conséquence été commenté des centaines de fois.

Je parle bien évidemment des Tontons flingueurs, le film de Georges Lautner (1963).

Marlene Jobert : "Je vois bien du con, que c'est vous, mais moi je suis à poil !"

Marlene jobert nue dans la guerre de polices

Il n'y a pas si longtemps,j'ignorais qu'Eva Green a une soeur jumelle. Mais il faut bien le dire, cela n'a pas grande importance.

J'ignorais également (oui, ça en revanche c'est impardonnable) que la maman de la belle Eva n'est autre que la non moins belle Marlène Jobert.
Ce que j'ignorais aussi (oui oui, je sais, ça commence à faire beaucoup) c'est qu'en plus de mettre son organe vocal au service d'enfants avides de contes, Marlène a - à l'instar de sa fille - mis le reste de son anatomie au service du 7ème art et a quelques scènes sexy à son actif.

La belle noiseuse : le corps nu et brisé d'Emmanuelle

Emmanuelle Béart nue dans la Belle Noiseuse

Alors que certains crient au génie lorsqu’il est question de La Belle Noiseuse, un film de quatre heures réalisé en 1990 par Jacques Rivette, d’autres en revanche n’en retiennent que … sa longueur.

Tous en revanche s’accordent pour reconnaître le travail de Michel Piccoli en peintre désabusé qui ne croit plus en son génie créatif et pour louer la performance d’une Emmanuelle Béart en muse et victime à la fois docile et rebelle, mise à nue, malmenée, dont le corps est brisé par les contorsions que lui impose le peintre.

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