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Des années durant, j'ai gardé une forme de souvenir étrange, mêlé de gêne, vis à vis du film American Beauty (Sam Mendès, 1999).
Des années durant, j'ai gardé une forme de souvenir étrange, mêlé de gêne, vis à vis du film American Beauty (Sam Mendès, 1999).
Quand il est question de film culte, pour ceux qui sont assez vieux pour avoir vu autre chose que Million Dollar Baby, revient naturellement Il était une fois en Amérique (Once Upon a Time in America).
Il y a probablement plus d'une scène à mentionner au sujet de ce film. Mais puisqu'il en faut une précisément, mon choix s'est porté sur la fameuse scène de la danse.
Lorsque deux tueurs font irruption dans son restaurant, menaçant les personnes présentes en cette fin de journée, Tom Stall (Viggo Mortensen), paisible un citoyen d'une petite ville de l'Indiana, les abat en quelques secondes avec une dextérité surprenante.
La neuvième porte et The ghost writer m'on laissés perplexe. Vraiment perplexe.
En revanche, il est un film de Polanski que je continue à aimer envers et contre tout.
Je suppose que l’on peut se trouver des tas de raisons d’aimer (ou de détester) Sean Penn.
Alors oui, il a été marié à Robin Wright, star incontestée de Santa Barbara, ça pourrait être une raison suffisante.
Pour ma part, ça a été un élément essentiel, mais pas déterminant.
On peut aimer Lost in translation sans avoir jamais vu l'Asie.
C'était d'ailleurs mon cas.
J'avais aimé le film pour sa poésie absurde. Pour le coté "lost" de Scarlett Johansson et de Bill Murray. J'avais peut-être moins savouré le cote "translation".
J'exècre mon réveil. Et pas seulement lui, mais aussi tous ceux de son espèce (engeance maudite).
Je ne suis probablement pas le seul.
Dès la maternelle, puis au primaire, au collège, au lycée et plus encore, pendant la vie active, le réveil nous obsède et ponctue de manière redondante, aliénante chaque journée qui commence.
Voir la vidéo YouTube et les photos de Scarlett en bas de cet article
Oviedo. Where the hell is that ?*
Une grande question.
- Vicky l'ignore : "To come where ?"
- " Where... where is Oviedo ?" Cristina n'en sais pas plus.
Que le monde, que la réalité manquent de poésie, c'est une chose. Ca peut arriver. Souvent.
Que le cinéma en manque, c'est autrement plus grave.
Par chance certains réalisateurs savent mettre de la poésie dans leurs oeuvres.
Toute personne ayant déjà réinstallé un ordinateur sait qu’il vaut mieux choisir l’option restauration complète que l’option restauration partielle.
La restauration partielle, c’est dégueulasse. C’est pas du bon boulot.
Ca laisse plein de fichiers pourris dans le système et pour finir, ça plante.